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29.11.2007
Le projet SAVITRI

Petit à petit le projet SAVITRI voit le jour.
Ce projet, porté par une vingtaine d'années bien tapées d'actions,
d'expériences, de méditations et de voyages commencent à poindre son nez.
Il s'agit d'un lieu-vortex de co-évolution et de créativité, à la fois sanctuaire de la biodiversité, pôle d'expérimentation et de technologies écologiques, lieu de vie et de guérison et site de poly-activités économiques, culturelles et artistiques...tout cela libellé du beau nom de Savitri.
Son établissement sera dans l'Aude, dans la zone du Bugarrach.
Un espace d'éco-habitats et de poly-activités, autour d'un zome circulaire comprenant un cristal central, Coeur de site, lieu de ressourcement d'ouverture et de méditation sans images ni représentation, laissant à chacun l'expression libre de son aspiration spirituelle.
J'ai vécu à Auroville et connais depuis longtemps les éco-villages.
J'ai même assuré quelques temps la coordination de l'Association des écovillages en France.
Mais l'intérêt de cette histoire est que le projet est en quelque sorte naturellement advenu, qu'il est inspiré, qu'il a cheminé de lui-même et qu'il apparait à présent si évident, si clair, si nécessaire.
Il faudra mobiliser sans doute des dizaines, ou des centaines de milliers d'euros, mais je ne m'en inquiète pas. Il me semble que le projet, cuvé, porté, couvé, béni, est suffisamment vivant pour susciter la force d'attraction foncière, technique et financière nécessaire à sa réalisation.
De plus je me sens la force d'y consacrer ma vie et toutes mes capacités, avec quelques amis qui sont aussi "captés" que moi par cette naissante et éternelle Aventure.
A-t-on en effet d'autres raisons de vivre ? La maison que nous habitons à Albi est dans une zone résidentielle comprenant une majorité de retraités. La plupart sont de charmants voisins scotchés à la télé dès le soir venu. Tous ont le gazon du jardin bien ras, et la peur noueuse au ventre. Quel affligeant spectacle que ces blockhaus résidentiels ou chacun se regarde du bout des yeux, en jouissant avaricieusement du décompte de son
bon temps ! Quelle tristesse !
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