18.02.2008

Passage en pratique

Depuis quelques temps, quelque chose pointe en moi une nouvelle sensibilité.

Je ne parle pas d'esthétique, ni d'émotion.

C'est plûtot comme s'il m'advenait une truffe palpitante et vibratile.

De nouvelles impressions fortes se font jour et je deviens de plus en plus sensible
aux hormones mutagènes qui embaument le compost de notre sainte et ribaude réalité.

Le terreau de la matière, saturé de conscience, semble dégager un nouveau fumet.

A moins qu'il s'agisse de l'effet d'une fermentation.

Des enzymes - peut-on y voir l'oeuvre de mutance cellulaire de certains pionniers ? - ont lentement et subrepticement opéré leur mastication anaérobie, oeuvrant à l'ombre dans les soubassements de nos fondations.

Le Verbe fondamental des choses semble avoir été trituré.
Le treillis des mondes semble s'élargir à de nouvelles intégrations.
Mes rêves pulsent comme des roues cerclées de feu et embrasent mon quotidien de sens et d'urgence.

Poussé par cette énergie et ce feu j'ai décidé de laissé libre cours à mon expérience, de ne plus en censurer la richesse et l'affirmation.

Comment actualiser cette expérience au jour le jour ? Comment ne pas perdre le fil ? Et surtout partager ? Converger ?

Je ne vois pas d'autres options que celle de la pratique.

En irriguant le cors-énergie du mantra d'évolution.
Et dans ce sens des mouvements spontanés viennent à jour pour dire l'aube de la nouvelle conscience dans le corps.
Et un agenda de vie qui enroule dans un même sens la spirale des jours et de la consc

22:22 Publié dans Les pratiques | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note